Adresse

ETAPP au centre coréen

108 Avenue de Fontainebleau

94270 Le Kremlin-Bicêtre.

Metro Kremlin-Bicêtre, ligne 7

à 3 stations de la Place d'Italie.
T : +33 (0)6 68 68 64 20

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Alexandra Fridrici

« J’avais l’impression que ses mains entraient en moi sans qu’aucune couche protectrice puisse lui résister. On me demanda alors de chanter quelque chose, ce que je commençais par refuser puis j’ai fini par me lancer et je n’ai pas compris ce qui m’arrivait. Ma voix venait de partout, toutes les parties de mon corps chantaient, « ça » chantait et je ne maitrisais plus rien ! Le son était rond, plein et puissant, et moi je ne faisais que rendre cela possible en étant on ne peut plus connectée."

Clément Deboever

 «  A l’ETAPP, en pratiquant la technique, il m’est possible d’accéder à un autre espace-temps tout d’abord inconnu puis familier, à une terre que je défriche sans cesse avec étonnement, en réalisant que je l’habite et qu’elle est bien différente de celle que je me destinais. La technique me réjouit par sa simplicité, sa profondeur, sa densité. Je peux me détacher de l’espace-temps qui m’était imposé par l’environnement, mes conceptions et mes habitudes. Je me surprends petit à petit à interagir avec une pulsation d’un autre ordre, calme, bienveillante, toujours en mouvement. En faisant corps avec cette pulsation, la peur s’éloigne, le passé et le futur ne sont plus des freins, l’expansion est la permanence »

Anne

Musicienne et Comédienne

 «  La confiance et le moyen indirect sont les deux principes essentiels de la pédagogie. Le premier facteur à développer est la confiance, la capacité de s’affranchir du jugement, du « comme il faut ». La recherche de la globalité, c’est aussi chercher à restaurer la dignité de l’homme sans cesse bafouée à toutes les époques de l’histoire. » 

Sébastien

Professeur de technique Alexander et de tango argentin

"Après dix ans d'expérience en tant qu'ingénieur dans l'industrie et ayant expérimenté les effets bénéfiques de la technique Alexander sous forme de séances individuelles pendant un an, j'ai eu envie d'approfondir cette technique à l'ETAPP afin de pouvoir l'enseigner. J'y ai appris que l'amélioration de l'usage de soi ne dépend pas d'une compréhension intellectuelle et extérieure de nos mécanismes de coordination ou de l'imitation de postures et de gestes d'avantage mécanique. Elle dépend d'un changement global qui passe par l'expérience pratique et interne d'une nouvelle façon consciente de s'utiliser en coordonnant la pensée et le corps. La formation dispensée à l'ETAPP offre une structure d'apprentissage particulièrement dynamique qui par ses enseignements variés et une ouverture internationale permet à ses élèves d'acquérir des outils qu'ils peuvent appliquer à eux-mêmes et qu'ils pourront à leur tour transmettre. Au niveau personnel, cette formation m'a donné des moyens conscients pour améliorer mon propre bien-être et ma performance dans toutes mes activités. La technique Alexander m'a en particulier aidé à résoudre des problèmes chroniques de rhinites allergiques, d'asthme et de bronchites liés à mon propre usage dans la vie quotidienne et au travail. Elle m'a également permis de progresser dans la danse (le tango argentin) que j'enseigne par ailleurs."
 

Véronique

Danseuse et professeur de yoga

"A cause de ma formation de danseuse, mon corps a subi beaucoup de pressions dues aux habitudes comportementales et mentales d'un métier très contraignant. J’ai commencé l'école de Technique Alexander en 2007 et, durant ces trois ans, la formation m’a permis de me reconstruire dans ma vie privée et publique. Elle ma donné différents outils qui m'ont aidée depuis à tourner une nouvelle page de ma vie et de mon travail, avec bien sûr un meilleur usage de moi et une plus grande sérénité."

Colin

Violoncelliste

"Je remercie tous mes professeurs pour m’avoir supporté ces trois ans. Un autre remerciement à Odyssée pour le cours lui-même. J’ai eu l’occasion de visiter d’autres écoles dans d’autres pays, et, honnêtement, en revenant en arrière et en laissant de côté le fait d’avoir quitté mon pays et tout laissé derrière, si je devais refaire une formation, je la referai avec l’ETAPP. L’occasion qui m’a été donnée de travailler avec tant de professeurs en visite si différents les uns des autres, la liberté que j’ai eue d’expérimenter tout ce que je voulais ou presque ont contribué à ma compréhension de la TA et je ne pense pas que j’aurais pu le faire autrement."

Joëlle

Comédienne et professeur de Technique Alexander

"Le jour où j'ai commencé ma formation je ne savais pas si j'aurais les moyens financiers de faire les trois années mais je me suis dis qu'une année après l'autre les choses finiraient par se faire ! Elles se sont faites ! ou plutôt durant 3 ans, j'ai appr!s à laisser faire ! J'ai eu la chance d'avoir deux directions d'école : la première, avec Astrid Cox durant un an et demi. Et j'ai aimé tout de suite sa façon de faire confiance à la personne, sa générosité... son sourire et son enseignement. Ensuite est arrivée Odyssée, et j'ai aimé la rigueur et la bonne humeur et le côté parfois caustique des ses propos qui m'ont obligée a développer mon inhibition. (je pense que cela fait partie de sa manière de nous enseigner) Elle a ouvert l'école à d'autres horizons et tous changements sont bienvenus et demandent une adaptation qui, pour moi, fait partie de la formation de professeur. J'ai beaucoup appris avec Odyssée, elle accompagne l'élève vers lui-même, à se penser différemment. Les changements que la technique opère en nous, nous déstabilisent, ils nécessitent d'avoir avec nous, élèves, des personnes qui soient aptes à recevoir les conséquences de ces déséquilibres. J'ai eu la joie d'être en présence de personnes de qualité durant ma formation. Un grand merci encore, Odyssée."
 

Katri-Mari

Professeur de technique Alexander

"Il y a 20 ans j’ai fait la TA parce qu’elle rendait les gens beaux. Les gens avaient l’air rayonnants. Depuis, je me suis rendu compte que c’était bien plus que cela ! ça me mettait sans cesse en relation avec ma vraie nature et cette technique continue à me surprendre avec tant de possibilités qui nous révèlent toujours plus de couches de notre existence. Le stage de perfectionnement à l’ETAPP La richesse pédagogique et la diversité des points de vue m’a permis d’approfondir et d’élargir ma compréhension de la TA, de moi-même et de mes façons d’enseigner. Mon perfectionnement dans l’école d’Odyssée est un vrai bonheur."cause de ma formation de danseuse, mon corps a subi beaucoup de pressions dues aux habitudes comportementales et mentales d'un métier très contraignant. J’ai commencé l'école de Technique Alexander en 2007 et, durant ces trois ans, la formation m’a permis de me reconstruire dans ma vie privée et publique. Elle ma donné différents outils qui m'ont aidée depuis à tourner une nouvelle page de ma vie et de mon travail, avec bien sûr un meilleur usage de moi et une plus grande sérénité."

Jenny

"C'est vraiment une super école et je suis très contente de pouvoir y finir mes études. C'est vrai qu'il y a beaucoup de profs et tellement de changements que lorsqu’on est un peu plus sensible, ça peut être dur, mais c'est aussi une grande qualité car on doit trouver son propre chemin et tous les professeurs nous y invitent, en nous stimulant à grandir vite."

Ulysse

Pianiste

« Ma première visite à l’ETAPP
Je suis arrivé à l’école un matin de printemps, juste à l’heure pour le thé ! La pause se fait dans une grande cuisine claire au premier étage, au-dessus de notre salle de travail. J’étais intimidé en me joignant à ce groupe de douze étrangers qui me mirent tout de suite à l’aise en plaisantant et en se présentant. Ce groupe disparate incluait une actrice, un contrebassiste, une pianiste, une chanteuse, un professeur d’anglais, une restauratrice de tableaux anciens, un professeur de tango, ancien ingénieur, une flûtiste, une danseuse et même une anglaise qui formait des pilotes d’avion…
Ils m’ont tout de suite demandé comment j’étais arrivé à la TA et quelles avaient été les conséquences pour mon jeu au piano et dans ma vie courante. La pause était très généreuse. Après avoir tout rangé en collectivité, nous sommes allés travailler. Ils étaient tous par petits groupes de deux ou trois. Et l’atmosphère était parfois très joyeuse, parfois méditative et calme. Odyssée, la directrice pria deux étudiants de troisième année de s’occuper de moi.

Colin avait un toucher ferme qui me fit penser à la poussée des mains au tai chi. Après m’avoir fait lever et asseoir plusieurs fois, il me demanda si j’avais observé ou ressenti ce que je faisais avec le bas du dos en travaillant sur la chaise. Avais-je remarqué que je déconnectais à chaque fois mon bassin du reste du dos ? pour illustrer cet état de fait, il balança sa main d’avant en arrière comme une queue de poisson
Ca m’a pris quelques allers et retours sur la chaise avant de remarquer ce que je faisais. Et Colin me demanda d’inhiber ce va et vient du bassin. Puis il continua la leçon en me demandant, à la place, de plier au niveau de l’articulation de la hanche, des genoux et des chevilles. Ca me parlait mais c’était très difficile pour moi d’arrêter ce qui me paraissait si familier. Ce travail était très absorbant et le temps passait vite.

Puis il fut temps de prendre mon tour avec Sébastien. Je fus surpris de ce style si différent. Sa voix et son toucher étaient très doux. Ce qui me vint à l’esprit fut le travail de « L’homme qui murmure à l’oreille des chevaux ! » Avec les mains à la taille, il me demanda d’imaginer le sol qui montait à travers mes jambes.
Avec les mains sur ma poitrine, il m’invita à imaginer que mon thorax flottait, tenu par des ballons d’hélium sous les aisselles.Je ressentis tout mon corps s’élargir et s’alléger. C’était comme si ma conscience pouvait flotter sans entrave dans chaque partie de mon corps.

Je m’étonnais que deux personnes puissent être formés par les mêmes professeurs et être si différents dans leur style d’enseignement. Avec Colin, c’était un défi ludique d’observer mes habitudes et de voir jusqu’à quel point je pourrais m’en libérer : solutionner le problème ou trouver un modèle rationnel quand j’y pense ! Avec Sébastien, la leçon était plutôt comme une leçon de méditation Zen, ou une danse dans laquelle il était le chorégraphe et moi le danseur – surpris de recevoir un élan soudain de grâce, d’aise et de fluidité. La technique simplement pratiquée pour la beauté de l’art. Les deux approches étaient intéressantes. J’ai senti un élément commun à ces deux approches mais il était intrigant, mystérieux, dur à définir et le lendemain, je décidais de m’inscrire à l’école. »

Benoit

Ingénieur

"J'ai commencé la TA depuis plus d'un an désormais, je n'en connaissais que ce que j'avais trouvé sur le web à l'époque, notamment sur wikipedia. Je me souviens que ce qui m'a aidé à franchir le pas est que la NHS (sécurite sociale britannique), assez connue pour sa gestion très économe des remboursements, prenait en charge justement les séances de TA pour certains patients. Ce qui m'a fait hésiter, c'est le nombre relativement élevé de séances de TA conseillées. Mon kinesithérapeute lui ne m'avait guère encouragé, m'assurant qu'il s'agissait probablement d'une technique comme tant d'autres, sans effet sérieux sur le long terme. Il m'avouait aussi qu'il ne connaissait pas vraiment la TA Mes recherches sur le web m'ont amené sur le site de l'Association Française des Professeurs de TA, ou j'ai trouvé les coordonnées de beaucoup de professeurs, j'ai donc contacté ceux qui exerçaient près de chez moi à Paris, et parmi toutes les propositions qui m'ont été faites, j'ai choisi le professeur qui a osé répondre à mes questions par autant de questions sur moi. J'ai trouvé en effet intéressant que cette technique ne se présente pas comme une thérapie mais un dialogue où le professeur m'amenait à cerner les causes et les motivations de ma démarche. J'ai 37 ans, travaille comme ingénieur dans des contextes plutôt exigeants et souvent stressants. Après 1 an et 4 mois de TA je peux voir les résultats, dans ma posture au travail (le motif initial de ma démarche vers la TA), mais pas seulement. La TA m'a permis de constater, progressivement, à quel point mon corps pouvait fonctionner mieux en bien des circonstances et bien des aspects. Pour le dire grossièrement, mon corps s'était plié, voûté sous le stress et le travail, essentiellement assis à un bureau, à l'ordinateur, depuis mes années d'études. Même ma voix était étouffée par les tensions dans la nuque, et c'est durant les séances de TA, qui m'ont révélé ma vraie voix, que j'ai pris conscience de cette simple réalité. Je souffrais d'une tendinite chronique à mon poignet à cause du travail avec la souris de l'ordinateur, désormais cette tendinite est oubliée. La TA m'a permis de donner une attitude vivante à mon corps. Désormais je ne suis plus voûté, je suis vraiment présent physiquement et respire beaucoup mieux. En définitive, mon corps fonctionne mieux, de manière globale. Le sport autrefois me donnait du tonus sur le moment mais semblait aussi renforcer mon stress musculaire après coup, souvent le lendemain, d'où une certaine fatigue. Désormais, lors de séances de sport, mon corps travaille dans des postures plus saines, la respiration se fait mieux, je me suis découvert beaucoup de puissance musculaire, et le sport ne me parait plus stressant musculairement. Certes ces progrès ont été lents, même si les premiers ont été sensibles dès les toutes premières semaines (tendinite moins aigue) et la progression a été constante. Mais la TA n'est pas qu'une évolution du corps: cette évolution corporelle s'est faite parallèlement a une évolution de ma sensibilité, de ma disposition mentale. Par une incitation a éviter de sur-réagir, la TA m'a permis de me sentir moins fragile et je relativise mieux certains stimuli stressants de la vie courante, aussi bien professionnelle que personnelle. C'est donc aussi par cet apaisement mental que mon corps est parvenu à progresser vers un meilleur fonctionnement. Par cette double révolution physique et mentale, j'ai aussi une meilleure image de moi, meilleure parce que plus précise mais aussi plus positive, favorable. Je me sens mieux, dans tous les sens du terme. Depuis que j'ai commencé la TA, j'ai mené une vie normale. Cependant la TA m'a amené à fonctionner physiquement et mentalement de manière différente par rapport à mes habitudes passées, ce qui a pu induire une fragilité ponctuelle, comme une désorientation du fait de la perturbation temporaire de mes repères. Je me suis reconstruit, en quelque sorte. Aujourd'hui je me réjouis d'avoir fait le choix de commencer la TA et continue à avoir des séances de TA. Les séances ne sont pas des manipulations mécaniques du corps, mais une incitation, une manière induite d'amener le corps et l'esprit à fonctionner mieux. Il ne me semble pas qu'il s'agisse d'une thérapie, car je ne me sens pas passif durant les séances de TA. C'est plutôt un travail sur soi, à long terme, et ce n'est pas parce que l'on cesse les séances temporairement que l'on ne progresse plus ou même que l'on perd. Je suis persuadé qu'il me reste encore des progrès à accomplir, et que la TA restera un outil pour progresser, que je continue ou non les séances. "

Sylvie

Chanteuse lyrique

 « Pour moi la TA est dans tout et tout est dans la TA ! La démarche d’Alexander s’est construite sur une intuition géniale qu’il a suivie sans se décourager malgré les échecs et les impasses.Le récit de ses erreurs ne nous empêche pas de commettre les mêmes. l’école privilégie l’esprit d’ouverture et d’aventure. Les visiteurs  du monde de la TA et d’ailleurs sont nombreux. Cela est parfois perturbant mais le goût de la découverte et du risque préserve de l’enfermement dans une doctrine étriquée et sectaire ou dans un ronron trop rassurant. La TA, dans ses principes universels nous questionne, nous déstabilise, nous transforme, jusqu’au jour où elle nous permet de nous accorder, de nous syntoniser ! » 

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